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Saga Twilight : (Partie I) LUE par une fille !!

8 février, 2010

Knu : juste au cas où, je tient à spécifier que je ne suis pas raide dingue d’un des acteur, et suis en possession de toutes mes capacités mentales XD.

Avec un tel engouement, comment ne pas parler de cette saga qui a engendré une telle fascination auprès de millions demoiselles dans le monde, qui sans aucune hésitation ont sombré dans la tentation et l’attraction du plus envoutant des vampires, damnant leur âme pour de nouvelles révélations sur cette irréelle histoire d’amour.

Ok, le jeu de mot débile de fait, passons aux choses (soit disant) sérieuses.

Les livres :

Dés le début il faut mettre les choses dans leur contexte, c’est un livre pour adolescentes, faut pas comparer avec de grands classiques, c’est super facile, et pas très consistant (j’ai fini les quatre tomes en une semaine). Ce n’est pas un défaut, au contraire, si ça permet à des jeunes qui ne lisent que des sms, de découvrir de la lecture et bien tant mieux.

Si c’est une histoire de vampires, elle n’entre pas pour autant dans la catégorie aventure, car il ne faut pas se mentir, concrètement il se passe pas grand-chose pour un livre aussi épais. Romance, romance, romance, sont les maîtres mots de l’œuvre, ce qui ouvre le champ à un plus grand public féminin, puisque les femmes sont d’éternelles romantiques. D’où le titre!! car pour ce sujet le point de vu d’une fille n’a rien à voir à celui d’un mec lol.

L’ingrédient principal du succès est comme toujours les personnages, une fille, un vampire et un loup garou !! très inhabituel certes, mais on est toujours dans le schéma traditionnel du triangle amoureux.

Mademoiselle tout le monde :

Le livre est écrit à la première personne, les pensées de Bella en occurrence, ce qui fait qu’on plonge aisément dans l’histoire. Mais Bella est une adolescente normale, elle est maladroite, pas bien dans sa peau, et a ses propres tourments, ce n’est pas la blonde sexy !! Elle n’est pas parfaite, mais a ses propres qualités, donc la lectrice peut facilement s’identifier à elle, et va d’autant plus l’aimer. Puisque Bella, fille on peut plus banale peut séduire deux aussi beaux mecs, et bien tout le monde a ses chances et peut le faire lol !!!


Kristen Stewart for Vanity fair

Le gendre parfait :

Ah Edward !! Le personnage qui en aura fait baver plus d’une, le prince sur son blanc destrier, qui ne veut que le bonheur de sa bien aimé, et qui sortirait sans aucun effort une réplique du genre « je ne peux vivre dans un monde où tu n’existes pas » T-T.

En résumé c’est l’homme parfait, beau gosse, attentionné, intelligent, doué, et le seul homme à pourvoir dire sans complexe un truc d’un romantisme tuant, sans passer pour has been puisqu’il a 100 ans. On équilibre tout ça avec le fait que ce soit un vampire pour que ça ne fasse pas trop mou, et c’est gagné. Le truc du gentil méchant ça marche à tous les coups.


Robert Pattinson for Vanity fair

Le meilleur ami / le casse cou :

Mesdemoiselles vous n’avez pas trouvé Edward à votre goût ?? Ce n’est pas un problème !! Nous pouvons vous proposer un autre article de très bonne qualité, de la chaire fraiche et en grande quantité !!

J’aime bien Jacob,  c’est un personnage plus réaliste que Edward (hormis le fait qu’il soit un loup garou), il est drôle, têtu et plus ouvert sur son monde. Si le premier est envoutant, mystérieux et tout droit sorti d’un compte de fée, Jacob lui c’est un peu le garçon qu’on peut rencontrer au coin de la rue (en mieux lol), on apprend à mieux le connaître dans le tome 4, ce que j’ai bien aimé.

D’habitude dans les triangles amoureux c’est le personnage casse cou qui a la fille à la fin, sur ce coup Jacob s’est fait avoir lol… quoi que :p…


Taylor Lautner (picture from Just jared)

Que dire d’autre ? Les personnages secondaires sont intéressants, mais hélas très peu exploités, de même que la trame de fond est assez pauvre, il a un semblant de fil conducteur à travers la menace de Victoria, mais rien de transcendant

Je parle, je parle, mais honnêtement pour moi ce qui fait le succès de cette saga,  ce n’est ni le style maitrisé de l’écriture, ni l’histoire si romantique, c’est les beaux gosses !! et rien que les beaux gosses !! c’est de la manipulation pure !! tout repose sur le fait que ces jeunes demoiselles doivent tomber raides dingues des personnages masculin, une fois que c’est fait vous pouvez raconter tout ce que vous voulez, ça passe… ça passe même très bien XD.

Donc à lire pour un public féminin entre 10 à 30 ans ; incontournable pour les 10 18ans, et amusant pour les autres.

A suivre « Saga Twilight : (partie II)  VUE par une fille »

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La vie offre bien plus qu’une Volvo!

7 février, 2010

yas : les derniers billets postés pourraient faire croire que ce blog est consacré au tennis ^^, ce qui n’est pas le cas! C’est juste que l’Open d’Australie a engendré une véritable vague dans mon petit monde mais maintenant que c’est fini nous allons « éteindre la télé et reprendre une activité normale » dixit PPDA…du moins pendant ces quelques jours qui nous séparent du début des J.O d’hiver de Vancouver ^^…Et ça rime en plus XD!

Et que pourrait donc nous offrir la vie en attendant Vancouver? Une marque suédoise de voiture a trouvé la réponse en clamant le slogan publicitaire suivant «La vie offre bien plus qu’une Volvo ». Oui mes amis (ou plutôt ami »e »s)! Je le dis haut et fort: « La vie offre bien plus qu’une Volvo: elle offre une Volvo conduite par Robert Pattinson!! ».

En effet, si vous avez lu la saga Twilight, vous n’avez pas pu passer à côté de LA Volvo argent d’Edward Cullen (interprété par le beau Rob!!) qui a, soulignons le, fait son apparition dans le livre avant son propriétaire ^^!

« A Phoenix, j’avais vécu dans un des rares quartiers modestes ponctuant le district de Paradise Valley. Il  n’était pas rare de voir une Mercedes ou une Porsche flambant neuves sur le parking. Ici, la plus belle voiture était une Volvo, et elle détonnait. » extrait du premier chapitre du tome 1,  Twilight (Fascination), lorsque Bella arrive dans son nouveau lycée à Forks.

D’ailleurs, dans la saga vampirique de Stephenie Meyer, il est difficile de passer outre les voitures qui ne sont pas loin d’être des personnages à part entière ^^! Et mis à part Bella, la quasi-totalité des protagonistes voue une véritable passion aux bolides. Qui plus est, un certain nombre de scènes clés s’y déroulent. Notamment celle dans laquelle Bella déclare à Edward qu’elle a découvert sa véritable identité. Bien sûr, je parle ici des livres et non des films, dans lesquels je trouve qu’un trop grand nombre de scènes a été charcuté.

Et tant qu’on y est, je vais pousser un petit coup de gueule concernant cette scène. En regardant le film, j’avais trouvé cette explication dans la forêt tellement incongrue et absurde que je refusais de croire que c’était une retranscription fidèle du livre. Par conséquent, la première chose que j’ai faite en ayant le roman devant mes yeux (je dis bien « devant mes yeux » et non pas « entre mes mains » car je l’ai lu sur l’ordi en format PDF ^^) a été de chercher cette fameuse scène et…ouf! Quel soulagement ça a été de voir que ça ne s’est absolument pas déroulé de la sorte. Mais qu’en réalité, Bella et Edward avait abordé ce sujet dans sa voiture en rentrant de Port Angeles, dans le chapite 9 « Théorie ». Et chapeau à la Volvo qui a parfaitement tenu son rôle, lors de ce passage, en maintenant dans son habitacle toute la tension qui se dégageait des deux personnages dans ce moment crucial, qui constitue le véritable début de cette histoire.

Toujours à propos des voitures dans la saga Twilight, à l’instar de sa proprio entourée de bellâtres aux corps marmoréens (comme aime à le répéter Stephenie Meyer), la Chevrolet de Bella est entourée de véritables bijoux automobiles. En effet, « the Cullens » pourraient ouvrir un showroom (merci Knu de m’avoir appris ce mot!) de rêve rien qu’avec le contenu de leur garage. Ce qui m’amène à penser que Stephenie Meyer doit être une admiratrice de belles voitures, vous ne croyez pas?

Enfin, qui sait?! L’enquête est ouverte! Et attendant d’en savoir plus sur ce sujet, je vous laisse en compagnie de Knu avec des éléments nettement plus concrets concernant la saga Twilight ^^. Wait and see.

n.b: ces photos proviennent de la magnifique gallerie photo du blog  « songe d’une nuit d’été, twilight fascination » qui selon moi est la référence pour qui veut se maintenir au courant de l’actualité de cette saga.

mes ami « e »s

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Et de 16 pour Rodj!!

6 février, 2010

yas : « j’ai pleuré comme Roger mais je n’ai pas joué comme lui ». Au-delà des 16 victoires en Grand Chelem de Roger Federer, c’est cette phrase prononcée par Andy Murray que je garderai de cette finale messieurs de l’Open d’Australie 2010.

Personnellement, je m’attendais à des larmes au terme de ce match…mais de la part de Roger! Car rappelons le, il avait éclaté en sanglots lors de ces deux dernières finales à Melbourne et ce qu’il en soit sorti vainqueur (en 2007, lorsqu’il avait reçu le trophée des mains de Road Laver himself) ou vaincu (l’année passée lorsqu’il s’était totalement décontenancé en fin de match face à Nadal). Donc, j’ai pensé « jamais deux sans trois » ^^! Mais j’avais tord, c’est Andy Murray, celui que je considérais, avant cette finale, comme  un joueur assez antipathique, qui a craqué et a cédé à l’immense frustration qui se lisait sur son visage à la fin de la rencontre. La frustration d’un joueur qui, pour accéder à la finale, a accompli un tournoi parfait, ne concédant aucun set à ses adversaires, éliminant en quart, le tenant du titre, qui était accessoirement numéro 2 mondiale, même si ce dernier a dû abandonner dans la troisième manche, il n’avait aucune douleur physique au cours des deux premiers sets. En résumé, Murray a été impeccable, produisant tout au long de ses matchs un jeu très offensif, très varié, un plaisir pour les spectateurs. Tous ces éléments auguraient, donc, d’une très belle confrontation contre Federer en finale.

Mais au grand dam de Murray, ce ne fut pas le cas! L’écossais, qui avait forgé ses victoires en dictant le rythme du jeu, était bien trop passif devant un Federer maîtrisant parfaitement son sujet. Et même si le troisième set fut d’une grande intensité et difficile à départager (une multitude de balles de set et de matchs pour les deux joueurs), Murray, comme lors de l’US Open 2008, a perdu contre Roger Federer en 3 sets une finale de Grand Chelem. Le score cette fois ci 6/3, 6/4, 7/6 (13-11).


Le suisse remporte donc à Melbourne son 16ème titre majeur!! Purée, rien que ça! Du coup, c’est fou comme la barre des 14 victoires en Grand Chelem de Pete Sampras semble loin derrière. Alors que paradoxalement, ai-je envie de dire, il y a une année suite à sa défaite en finale de ce même Open d’Australie, le compteur de Federer en Grand Chelem semblait ne pas vouloir se séparer du chiffre 13! Mais ce qui suivit, après, fut un véritable conte de fées pour celui qui avait déjà écrit l’une des plus belles pages de l’histoire de son sport. En effet, il égala le record de Sampras en remportant son premier Roland Garros. Un mois après, il établit un nouveau record de victoires en Grand Chelem en remportant son 6ème titre à Wimbledon. Et pour parfaire son bonheur, quelques jours après Mirka et Rodj devinrent les heureux parents de deux adorables petites filles Charlène Riva et Mila Rose. Je mets au défit les studios Disney de raconter une telle histoire!

Mais ce parcours a beau être époustouflant et forcer le respect, il est important de rappeler que Federer s’est imposé à Roland Garros sans avoir défait le maître des lieux! En effet, Nadal a été éliminé en 1\8ème de finale, contre toute attente, par un extraordinaire Robin Soderling. Par la suite, une blessure au genou a fichu à l’eau la saison 2009 de l’espagnol qui n’a pu défendre son titre aux internationaux de Grande Bretagne. Il a été, ensuite, déchu de sa place de numéro 1 mondial sans l’avoir, elle aussi, véritablement défendue. Tout ça pour dire que Rodj n’a pas eu l’opposition qu’il avait eu les saisons précédentes et  que dans d’autres conditions, il n’aurait peut être pas réalisé ces résultats!

Il reste à savoir, maintenant, si la saison 2010 connaîtra de nouveaux affrontements Rodj vs Rafa! Car le genou de l’espagnol a encore fait parler de lui, en le poussant notamment à l’abandon en Australie,  et la question qui se pose est quelles conséquences cela va-t-il avoir sur sa saison??

Personnellement, j’espère que Rafa, inchallah, reprendra sereinement le chemin des courts, que Murray continuera à jouer de la sorte car avec tant de talent une victoire en Grand Chelem se profile certainement pour lui et que les autres outsiders (Davydenko, Djokovic et Del Potro pour ne citer qu’eux) accompliront de belles choses en 2010…car si ce n’est pas le cas, le Grand Chelem ouvre grand les bras à Rodj cette saison!

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Retour sur la finale dames de l’Open d’Australie 2010

30 janvier, 2010

yas : à 19h25 heure locale à Melbourne, soit 9h25 en Algérie, la coupe qui sera remise à la gagnante du jour a fait son entrée sur le Road Laver Arena. Elle a été suivie quelques minutes plus tard par les deux adversaires du jour: Serena Williams et Justine Henin. Et au moment de la photo souvenir, la numéro 1 mondial m’a semblé un peu plus crispée que la belge qui affichait un sourire un peu plus apaisé. Mais nul doute que ces retrouvailles sont tendues pour les deux joueuses.

En effet, la tension est très palpable pendant ce premier set. C’est Henin qui pose en premier des problèmes à Serena. Les deux premiers jeux de l’américaine ont duré plus de 7 minutes chacun et la belge s’est procurée des occasions de break à chaque fois. Néanmoins, Serena a tenu bon et contre le cours du jeu a pris le service de son adversaire 0-40. La cadette des sœurs Williams mène, donc, 3 à 1. Son adversaire a l’occasion de débreaker dans  la foulée ce qu’elle arrive à faire, mais le point doit être rejoué à cause d’un cafouillage d’arbitrage. Le publique crie son mécontentement et Serena conserve son jeu de service et s’envole encore plus au score pour mener 4 à 1. Mais Henin continue à mettre la pression sur le service de son adversaire, elle prend un peu l’ascendant dans les échanges et finit par revenir au score. 4 partout pour les deux joueuses. Mais, ensuite, malgré d’excellents points en revers, la belge peine au service et multiplie les doubles fautes (4 dans ce set) et Serena s’adjuge ce premier set 6/4.

Le début du deuxième set est difficile pour Henin. Mais elle est la première à prendre le service de son adversaire. Elle regagne sa chaise très soulagée d’avoir concrétisé cette occasion, surtout après toutes les balles de break (six) gâchées lors du premier set. Son soulagement est, cependant, de courte durée car Serena revient au score dans ce set. Mais à 3 partout, Henin hausse considérablement son niveau de jeu, elle lâche ses coups en retour et attaque son adversaire. Et ce n’est que justice que Justine s’octroie ce set 6/3^^.

Serena semble très abattue par la perte de ce deuxième set. La domination de Henin ne semble plus être contestable. Et lorsque la belge se procure deux balles de break d’entrée de set, personnellement, je voyais très mal Serena revenir dans cette partie. Mais voilà qu’elle retrouve l’agressivité de son jeu. Elle prend, finalement, le meilleur sur son adversaire et remporte cette finale, 6/2 dans le troisième set.

Serena Williams s’impose pour la première fois lors d’une année paire à Melbourne, remportant ainsi son deuxième titre d’affilé dans ce tournoi. Maintenant, elle comptabilise en tout 5 titres en Australie, soit 12 en Grand Chelem.

Ce n’était plus arrivé depuis 2005 qu’une finale dames à Melbourne nécessite un troisième set. Entre les magnifiques revers de Justine Henin, la force au service de Serena et, surtout, la grande qualité des échanges, cette finale a été très agréable à suivre. Merci aux joueuses pour ce beau spectacle.

A la fin du match, la frustration et la déception se lisaient sur le visage de la belge qui, pour son deuxième tournoi depuis son retour, a de nouveau chuté en finale et en 3 sets. Mais ce sont déjà d’excellents parcours et la saison est encore longue^^.

Pour finir, je tiens à remercier une amie (qui se reconnaitra) de m’avoir permis de rétablir la connexion Wi-Fi du netbook que j’ai utilisé pour écrire l’essentiel de ce billet tout en regardant le match en direct à la télé. Merchiiiii^^.

n.b : les photos proviennent une fois de plus yahoo.com catégorie sport. mais cette dernière provient du site officiel de l’Open d’Australie (www.australianopen.com)

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L’«avant» finale dames de l’Open d’Australie 2010 en quelques chiffres

30 janvier, 2010

yas : pendant un tournoi du Grand Chelem, le temps me donne l’impression de calquer son écoulement sur celui des vacances d’hiver ou de printemps. C’est-à-dire qu’une fois la première semaine écoulée, c’en est fini! La deuxième semaine passe bien trop rapidement et sans crier garde nous voilà la veille de la rentrée ou, en l’occurrence, de la finale^^.

Mais bon, nous ne sommes pas exactement la veille mais à quelques heures de la finale dames de l’Open d’Australie 2010. Finale, qui débutera à 9h30 heure algérienne (GMT+1), et opposera Serena Williams à Justine Henin. Soit un total de 18 titres du Grand Chelem pour ces deux joueuses réunies, pas mal non? XD! 11 pour Serena et 7 pour Henin. Même si, je n’éprouve pas de sympathie particulière pour ces deux joueuses, je dois admettre qu’elles ont marqué le tennis des années 2000. Et à 27 (Henin) et 28 (Serena) ans, elles marqueront sans doute les saisons à venir, surtout vue l’inconstance des résultats des principales opposantes russes et serbes, entre autres. Et la question à laquelle donnera un petit élément de réponse cette finale est : « laquelle de ces deux tenniswomen prendra l’ascendant sur son adversaire?». Car Henin, qui a un esprit de compétition très aiguisé, n’est pas sortie de sa retraite pour faire de la figuration, loin de là! Je suis convaincue qu’elle a à cœur de reprendre le plus tôt possible la place qu’elle avait laissée avant de se retirer : celle de numéro 1 mondial. Trône occupé par son adversaire du jour!

Un coup d’œil sur les statistiques, nous informeras que ces deux joueuses se sont affrontées 13 fois. Elles avaient 6 victoires chacune, avant que Serena ne fasse pencher la balance de son côté en remportant leur dernier duel à Miami en 2008. Mais en Grand Chelem, c’est Henin qui a l’avantage en ayant remporté 4 de leurs 6 confrontations lors d’un tournoi majeur. Cependant, elles ne se sont jamais affrontées à Melbourne! Intéressant.

Donc, la finale d’aujourd’hui va permettre de compléter les statistiques mais aussi, et surtout, je l’espère, générer un beau spectacle. Contrairement à l’année dernière où en 58 minutes, Dinara Safina a été littéralement mangée par Serena Williams. Le même schéma s’était produit en 2007, Sharapova n’avait pas opposé plus de résistante que sa compatriote face à cette même Serena Williams, laquelle rappelons le, depuis 2003, s’impose à Melbourne chaque année impaire!

Franchement, c’est dingue les chiffres en sport! Si l’on devait uniquement se fier à eux, Henin devrait soulever le trophée! Mais, il ne faut pas oublier qu’elle revient d’une pause de plus d’un an et demi et que le parcours qui mène à la finale d’un tournoi du Grand Chelem est très usant! Donc, attendons de voir le match ^^ et bonne finale à tous!

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Joyeux anniv Marat!!

27 janvier, 2010

yas : chaque année, Roland Garros s’étend, plus ou moins, de la dernière semaine de mai à la première semaine de juin donc des personnes comme Henin et Nadal, qui se qualifient sans trop de soucis pour la deuxième semaine du tournoi, fêtent leur anniversaire Porte d’Auteuil et il n’est pas rare que les organisateurs leur offrent un gâteau pour fêter l’événement, comme l’attestent ces photos prises en 2007 ^^.

A Melbourne, je n’ai pas eu vent d’un gâteau qui lui aurait été offert mais LE joueur qui fête son anniv pendant la quinzaine australienne c’est Marat Safin! Je suis sûre qu’il y a un tas d’autres joueuses et joueurs nés eux aussi en janvier (Nalbandian par exemple, né le 1er) mais le seul qui retienne notre attention à la maison c’est Maraaaat!!!

Lui, qui est né le 27 janvier 1980, a disputé soit le jour même de son anniversaire, si ce n’est un jour avant ou un jour après, de très beaux matchs face, entre autres, à Agassi ou encore Federer. Des confrontations dont il est sorti victorieux et qui ont été un magnifique cadeau autant pour lui que pour ses fans qui ne demandent qu’à voir s’exprimer pleinement l’immense talent de ce tennisman! Mais il faut admettre que l’inconstance de celui qui a longtemps été surnommé le « tsar russe » est indissociable du personnage. Autant que le sont ses énervements, devenus maintenant légendaires, qui ont, entre autres, (et je dis bien entre autres!!) traumatisé tant de pauvres raquettes, voire même la chaise Perrier des cours de Roland Garros!

Eh oui, accepter de regarder Marat Safin jouer, c’est surtout accepter d’avoir le meilleur des spectacles comme le pire! Et lorsqu’il s’agit du pire, on ne peut que déplorer tout ce talent gâché! Mais pour ma part, du début jusqu’à la fin, tout de même précoce, de sa carrière, j’aurais toujours adooooré le voir sur un court de tennis. Il est, et restera, mon joueur de tennis préféré!

Je regrette d’avoir raté son ultime match en novembre dernier, lors du Masters de Paris Bercy, qu’il a, ne l’oublions pas, remporté 3 fois! D’ailleurs, un hommage a été rendu à cet immense champion qui, et là je ne suis pas la seule à le dire, même les journalistes spécialistes de tennis l’affirment, aurait sans doute mis des bâtons dans les roues qui ont mené Rodj vers ses 15 titres du Grand Chelem, s’il avait, bien sûr, joué avec plus de constance et si son moral et sa motivation n’avaient pas autant fait les montagnes russes! Car en termes de talent pur, Marat peut atteindre le niveau de Federer, et là aussi je ne suis pas la seule à l’affirmer. Les journalistes le disent et les faits le démontrent. Et j’illustre ce que j’avance en vous rappelant l’une des plus belles victoires du russe : l’Open d’Australie 2005. En le remportant, il a rejoint le club très restreint des tennismen ayant remporté un Grand Chelem depuis l’avènement de l’ère Federer, soit depuis la saison 2004. Eh oui, ils ne sont que cinq dans cette catégorie: Gaudio, Nadal, Djokovic, Del Potro et bien sûr Safin. Cette victoire en Australie fait partie des 15 titres remportés par Marat depuis qu’il a débuté sa carrière en 1997. Parmi eux, figurent 2 tournois du Grand Chelem: US Open 2000 (victoire sensation contre Sampras, excusez du peu!!!) et, donc, l’Open d’Australie 2005, mais aussi 5 victoires en Masters Series: 3 à Paris (2000, 2002 et 2004), une à Madrid (2004) et une au Masters du Canada (2000).  Et en novembre 2000, il a occupé la place de numéro 1 mondial.

Alors pourquoi Marat??? Pourquoi as-tu mis fin à ta carrière avant même tes 30 ans??!!! Comme me le répète ma mère « en sport, tout est une question de motivation! ». En effet, si elle n’est plus là à quoi bon? Mais n’empêche dans le cas de Marat, ça va au-delà du sport car il ne faut surtout pas oublier sa LARGE contribution à la « beaugossité » sur les courts de tennis!! D’ailleurs, je me souviens d’un micro-trottoir dans les allées de Roland Garros que j’avais vu à la télé, où le journaliste demandait aux filles de lui expliquer en quoi Marat Safin était beau! XD! Les jeunes filles interrogées étaient toutes émerveillés et lui rétorquer que «c’est simple, il suffit de le voir!». Paroles d’une très grande sagesse auxquelles j’ajouterai juste un:

TRES JOYEUX ANNIVERSAIRE MARAT!!


p.s: Marat, si tu pouvais de temps en temps venir assister aux matchs de ta petite sœur, histoire que les caméras te captent, ça serait sympa ^^.

Mimétisme parfait, non?

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Nadal abandonne O_O!!

26 janvier, 2010

yas : en ce mardi 26 janvier, il y avait de quoi se réjouir en Australie. En effet, les australiens célébraient leur fête nationale et en plus de ça les habitants de Melbourne ainsi que les amateurs de tennis se réjouissaient des deux premières confrontations prometteuses qu’annonçaient les quarts de finale du tableau masculin de l’édition 2010 de l’Open d’Australie.

Les premiers à s’y coller étaient Cilic (14) et Roddick (7). Ces deux excellents serveurs ont livré une rude bataille. Et comme lors de son 1/8ème de finale contre Del Potro, Cilic a dû s’employer et aller au meilleur des 5 sets pour se défaire de Roddick. Cette victoire, sur le score de 7/6, 6/3, 3/6, 2/6, 6/3, permet au croate d’atteindre, pour la première fois de sa carrière, les demi-finales d’un tournoi du Grand Chelem.

Maintenant intéressons nous au deuxième quart de finale du jour, celui sur lequel tous les yeux étaient rivés : Murray (5) vs Nadal (2). L’écossais qui nourrit beaucoup d’ambitions pour cet Open d’Australie affrontait nul autre que le tenant du titre et le moins qu’on puisse dire c’est que l’issue de ce match a pris tout le monde à contre pied! Autant nous nous attendions à un très beau match de tennis, ce qui fut le cas durant les deux premiers sets, autant l’abandon de Nadal à cause d’une douleur au genou droit était une véritable surprise. En effet, rien ne semblait présager ce scénario et  pendant les deux premiers sets, les deux tennismen se sont battus avec beaucoup d’acharnement, réalisant des points d’une grande beauté. Mais Murray, fort de ses variations de jeu et de son excellente stat’ de points glanés au filet, était un cran au dessus, aujourd’hui. Et la tête de série numéro 5 du tournoi s’est adjugée les deux premiers sets, 6/3, 7/6 (7-2).

Mais voilà, qu’en début de troisième set, 1-0 pour Murray qui venait de servir, au beau milieu de son jeu de service, Nadal fait appel au docteur! L’inquiétude est à son comble car ce n’est pas le genre de Rafa de s’arrêter en plein jeu. Le docteur lui masse le genou droit, qui décidément après tous les tracas qu’il a causés à l’espagnol par le passé, ne veut toujours pas le laisser tranquille!

Une fois le docteur parti, Rafa repart sur le court et à ce moment là, tout le monde espère que ce n’est pas grave et que le spectacle pourra continuer. D’ailleurs, même si Nadal se fera prendre son service, il se procurera une balle de break dans le jeu suivant. Cependant, Murray continue à bien jouer et finit par mener 3-0. Et coup de théâtre, au moment d’aller s’assoir, Nadal se dirige vers son adversaire et lui annonce qu’il abandonne! Je n’en croyais pas mes yeux!! Nadal, abandonner!! Il faut dire qu’il nous a habitués à toujours donner le meilleur de lui-même sur un court de tennis. Dominant ou dominé, il court après toutes les balles et ne baisse pas les bras. D’ailleurs, avant aujourd’hui, il n’avait abandonné que 4 fois durant sa carrière. Donc, personnellement, j’ai tendance à oublier qu’après tout il n’est qu’humain! Et maintenant, il faut attendre pour avoir plus d’infos sur les conséquences de ce genou douloureux pour Rafa. Lui-même a annoncé en conférence de presse qu’il n’en savait trop rien pour le moment. Allez, prompt rétablissement Rafa!!

Quoiqu’il en soit, même si pour la première fois, je supportais Murray, je ne voulais pas une fin de match de la sorte. C’était le cas de l’écossais aussi qui a grimacé lorsque Nadal lui a fait part de son abandon. Il aurait voulu une victoire en bonne et due forme face à Rafa à qui il a rendu hommage au micro de Jim Courier en disant que l’espagnol est le tennisman qu’il aime le plus regarder jouer.

Demain, nous assisterons à la suite et fin de ces quarts de finale messieurs avec deux joueurs qui tenteront de prendre leur revanche. En effet, nul ne doute que Federer aura à cœur d’effacer sa défaite au Qatar, en ouverture de saison, face à Davydenko. Quant à Tsonga, il doit toujours avoir en tête sa finale perdue ici même, en 2008, face à Djokovic.

Allez, bons matchs à tous!

n.b: les photos proviennent toujours de yahoo.com rubrique sports.

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I gotta feeling that tonight’s gonna be a tough night!*…for Kim Clijsters

22 janvier, 2010

yas : certains matchs de tennis sont vraiment bizarres! On s’attend à de belles confrontations et au final on obtient des matchs à sens unique où le vainqueur récite un monologue parfait face à un adversaire absent. C’est ce qui vient de se produire sur la Hisense Arena (petit frère du Road Laver Arena) où Petrova a littéralement balayé Kim Clijsters. En effet, la tête de série numéro 19 de cet Open d’Australie a disposé de la tête de série numéro 15 en 50 minutes sur un score est sans appel, 6/0, 6/1!

Je ne veux rien enlever au mérite de la joueuse russe, qui a fait un excellent match de tennis, très bon service, beaucoup d’agressivité et de précision dans le jeu, mais elle a affronté une Kim Clijsters qui a commis un nombre ahurissant de fautes directes lorsqu’on connait son niveau! Mais surtout l’ancienne numéro1 mondial n’a semblé montrer aucune envie de jouer. La frustration du public en était palpable et il n’a pas arrêté de pousser la joueuse belge les rares fois qu’elle est arrivée à délivrer un coup gagnant ou encore lorsqu’elle a pu se procurer une balle de break à 2-0 dans le deuxième set. A ce moment là, personnellement, je pensais que Clijsters pouvait encore revenir dans cette partie, me rappelant qu’une fois à Roland Garros (et là je ne saurais dire ni l’année, ni l’adversaire) elle avait gagné un match qu’elle avait entamé de manière aussi catastrophique (6/0 au premier set). Mais Petrova tenait bien son sujet aujourd’hui, et même si elle a dû attendre sa troisième balle de match pour s’imposer, elle a enfin décroché sa première victoire contre Clijsters sur le circuit WTA.

La déroute de Clijsters, l’une des mes tenniswomen préférées, m’a fait énormément de peine. J’espère que sa conférence de presse sera disponible sur le site officiel de l’Open d’Australie (www.australianopen.com). Et même si ça doit être difficile pour elle, j’espère qu’elle nous expliquera ce qui s’est passé sur le court aujourd’hui. Allez courage Kim, on reste derrière toi!!!

*: petit clin d’oeil à mon coup de coeur musical du moment « I gotta feeling » des Black Eyed Peas, qui disent à la base « I gotta feeling that tonight’s gonna be a good night ». Je n’écoute pas particulièrement ce groupe, d’ailleurs, je n’ai appris qu’hier qu’ils étaient les interprètes de cette chanson sur laquelle je suis tombée en visionnant la bande annonce du film « Valentine’s Day » et non pas « Post Grad » comme je l’avais mentionnée au début, désolée pour cette méprise.

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Federer a eu chaud!!

20 janvier, 2010

yas : Melbourne à défaut d’être la capitale de l’Australie, comme je le croyais dans mon adolescence ^^, est, pour ces deux semaines, la capitale du monde de la petite balle jaune ! En effet, l’Open d’Australie a débuté avant-hier et s’il y a bien deux éléments quasi constants qui le caractérisent ce sont les parcours surprises de joueurs et joueuses inattendus et la chaleur étouffante de l’été australien qui peut aller jusqu’à engendrer des abandons! Et le numéro 1 mondial qui a fait son entrée dans ce tournoi hier n’a pas attendu que la fournaise australienne se manifeste pour avoir chaud! En effet, il a eu fort à faire face au russe Igor Andreev.

Ces deux dernières saisons, je n’ai pas eu l’occasion de voir des matchs du russe mais je garde en mémoire son parcours jusqu’en ¼ de finale lors de l’édition 2007 de Roland Garros. Andreev déjà fort d’une victoire contre le roi de la terre battue, à Valence, en 2005, montrait qu’il avait sans doute l’un des meilleurs coups droits sur cette surface après Rafa. Etant aussi un très bon joueur de Coupe Davis, Andreev a l’habitude des combats acharnés au meilleur des 5 sets. D’ailleurs, à l’US Open 2008, pour le battre Federer a dû batailler 5 sets.

Donc, je m’attendais à un premier tour difficile pour Federer! J’ai demandé à ma mère qui se réveille pour voir les matchs de me prévenir si Andreev prenait l’avantage sur le suisse. C’est alors qu’à 6h du mat’, elle me tire de mon sommeil en m’annonçant que le russe avait remporté le premier set mais que Rodj avait pris l’avantage dans le deuxième. Je quitte mon lit tant bien que mal mais compte tenu de la qualité du match de tennis que j’ai vu, ça en valait vraiment la peine! J’assiste, donc, à la fin du deuxième set, et même si Federer l’a remporté assez facilement (6/2) je notais quand même qu’Andreev n’avait pas abdiqué.

En effet, le troisième set était un grand moment de tennis! Pendant plus d’une heure (1h10 si ma mémoire est bonne) break et débreak se sont enchaînés. Un scénario de folie! Andreev est le premier à prendre le service de son adversaire. Il mène 2-1 et il est au service pour confirmer son break mais au terme d’un jeu catastrophique (deux doubles fautes et un coup droit dans le couloir), Federer revient au score. Néanmoins, le russe se procure une autre occasion de breaker le numéro 1 mondial à 3 partout.  Occasion qu’il gâchera, mais vraiment, bêtement! A 30-40, il domine l’échange et n’a plus qu’à frapper un coup droit en avançant qui semble tellement à sa portée mais il le rate…son clan n’en croit pas ses yeux et moi non plus! De son côté, Federer ne gâchera pas l’occasion qu’il lui ait donné de prendre la mise en jeu d’Andreev. 5 à 3 pour le suisse qui sert pour le gain de la troisième manche. Mais je vous l’ai dit, il se passe des trucs de dingues dans ce set! Et monsieur 15 tournois du Grand Chelem passe à côté de son jeu de service, se faisant donc breaker par le russe qui en profite pour revenir à 5 partout. Toujours aussi offensif, Andreev s’empare une nouvelle fois du service de Rodj et sert pour le set. Il se procure trois balles de set mais son coup droit, pourtant l’arme majeure de son jeu, les lui fera perdre. Et hop, voici le tie-break que Federer remportera aisément 6 à 2.

A ce moment là, je me disais que toutes ces occasions ratées de la part d’Andreev étaient un véritable gâchis mais qu’il continuerait à se battre aussi bien dans le 4ème set. Mai ce ne fut pas le cas, hélas! Andreev semblait ne plus y croire. Ce qu’il admettra d’ailleurs en conférence de presse et son adversaire n’aura aucun mal à gagner ce set 6/0!

Score final, donc, 4/6, 6/2, 7/6, 6/0 en presque 3h de temps! Un match magnifique rempli de rebondissements! Jim Courier, qui s’est chargé de recueillir les impressions à chaud de Federer à la fin du match, lui a fait remarquer que ce genre de matchs difficiles en début de tournois majeurs, avaient toujours un aspect positif car ils sont de bons tests pour les joueurs. N’empêche, Rodj lui a répondu qu’il préférait les matchs faciles ^^.

n.b: cette fois, mes problèmes de connexion et de débit m’ont empêchée de chercher d’autres photos de ce match pour les ajouter à ce billet. Je me rattraperai, inchallah, quand la connex me le permettra.

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Davydenko tsar du Qatar!

19 janvier, 2010

yas : il est vrai que la finale du tournoi du Qatar remonte à plus d’une semaine mais faute d’un débit digne de ce nom, je n’ai pu poster mes impressions sur ce match plutôt!

Dans mon billet « A vos raquettes ! », j’ai fait part de mon souhait d’avoir une finale Federer vs Nadal à Doha. L’espagnol a rempli sa part du contrat mais le suisse a été stoppé en demi-finale. Trop de fautes devant un adversaire de la trempe de Davydenko ne pardonnent pas et voilà que le russe s’impose devant le numéro 1 mondial pour accéder à la finale de cette édition 2010 du tournoi du Qatar.

L’opposition entre Davydenko et Nadal était prometteuse d’autant plus que ce dernier avait à cœur de faire mieux que lors de leur dernière confrontation. C’était en novembre dernier, lors du parcours catastrophique de l’espagnol à la Masters Cup 2009 qui s’est déroulée à Londres. Le numéro 2 mondial avait perdu ses trois matchs de la phase de poule, face à Djokovic, Davydenko et Soderling. Et en effet, Rafa a démarré en trombe sa finale, remportant en 32 minutes et sur un score sans appel (6/0) le premier set. A ce moment là, on se disait qu’il avait tiré les enseignements de sa défaite et qu’il maîtrisait parfaitement son sujet. Mais les rebondissements qui peuvent avoir lieu lors d’un match de tennis sont ce qui fait la beauté de ce sport!

Début du deuxième set, Nadal est au service. Le natif de Majorque bataillera plus de dix minutes pour conserver sa mise en jeu! Une véritable bataille des nerfs commence alors et les échanges entre les deux joueurs deviennent de véritables rallyes. Le jeu de Davydenko monte d’un cran lui permettant de breaker Nadal. Mais ce dernier revient au score et ce deuxième set doit se jouer au tie-break. L’affrontement entre les deux tennismen est à son comble, Davydenko sauve deux (si ma mémoire est bonne) balles de match avant de s’adjuger ce set, 10/8 dans le tie-break.

Un set partout, voilà qui relance totalement cette finale! Les deux joueurs se livrent à 100%, les points sont de toute beauté et le scénario du troisième set est vraiment haletant. Nadal est le premier à prendre le service de son adversaire et il s’accorde même une balle de double-break à 3-1. Ce qui aurait sans doute tué le match si Davydenko n’avait pas encore élevé le niveau de son tennis sauvant sa mise en jeu et breakant ensuite l’espagnol. Finalement, le russe s’impose, 6/4 au troisième, au terme d’un match où le suspense et l’engagement physique auront été à leurs combles!

Voilà, c’était une finale que j’ai eu énormément de plaisir à suivre! Un match de tennis passionnant jusqu’au bout et bravo à Davydenko pour cette magnifique victoire dans ce tournoi du Qatar où il aura battu Federer et Nadal. Seul Nalbandian avait réussi l’exploit de s’imposer face à ces deux joueurs dans un même tournoi. Encore bravo alors! Et compte tenu de la manière avec laquelle le russe s’est imposé, il faudra plus que jamais se méfier de lui à Melbourne pour l’Open d’Australie qui a débuté hier.