Posts Tagged ‘jump’

h1

Un adulte japonais sur dix lit « One piece »

30 avril, 2011

Knu :  » ONE PIECE » qu’il n’est même pas là peine de présenter, le manga à plus de 200 millions d’exemplaires vendus répartis sur 61 tomes, plus de 600 chapitres, presque 500 épisodes, et 14 ans qu’il nous fait rêver…

Mais qui sont les fidèles lecteurs de ce fantastique manga ? Qui sont les fans des aventures de l’équipage du chapeau de paille ? C’est à quoi la chaîne de télévision japonaise Kinokuniya a répondu à travers des statistiques très révélatrices :

Contre toutes attentes 88% des lecteurs sont des grands enfants adultes !! Ce qui est plutôt étonnant pour un manga publié dans le « Weekly shonen jump », à savoir un magazine pour jeunes garçons, mais avec seulement 12 % de lecteurs enfants et adolescents !!

L’explication ?

Pour la catégorie 19-29 ans qui représente 43% des lecteurs c’est assez simple. En 14 ans de parution, ces lecteurs en largement eu le temps de grandir, de passer d’adolescents à adultes et ont continué de suivre le manga.

Pour la catégorie 30 ans et plus (45%) ?? Franchement, je pense qu’il n’y a qu’une seule explication, One piece ça déchire !!! et c’est tout simplement bête de passer à côté, quelque soit notre age.

Et ce n’est pas fini, d’après l’auteur ODA Eiichiro l’histoire n’en serait qu’à un peu  plus de la moitié, ce qui nous promet encore une belle décennie en perspective… SUGOI!!!!!!!!

Publicités
h1

Baku-man : le shonen qui décortique le shonen

9 janvier, 2010

Knu : Depuis le temps que je voulais parler de Baku-man, maintenant je suis vraiment en retard !! Mais vaut mieux tard que jamais !! Hé oui ce manga paru pour la première fois en 2008 dans le Jump, en est déjà à son 6ème tome au japon (les veinards).

Donc après le célébrissime « Deth note », Tsugumi Oba et Takeshi Obata changent totalement d’atmosphère et nous entrainent dans leur nouveau shonen « Baku-man ».

Un sacré revirement puisque Exit les manipulations, les shinigami et l’ombre de la mort qui rode, et retour vers un monde plus réel, d’un ton léger, coloré et jeune.

Pour l’histoire, Moritaka Mashiro jeune collégien,  très doué pour le dessin (accessoirement neveux d’un ancien mangaka) et secrètement amoureux d’Azuki une fille de sa classe. Akito Takagi, le meilleur élève de la classe, percevant son talent pour le dessin, propose à Mashiro de s’associer avec lui afin de réaliser un manga. Notre héros refuse tout d’abord la proposition jusqu’à ce qu’il découvre que le rêve d’Azuki est de devenir Seiyu (voix dans les animes), ils se promettent alors de se marier quand ils auront tout deux réalisé leurs rêves.

Ainsi ce manga raconte le parcours des deux adolescents dans le monde des shonen, à la poursuite du succès. D’un côté Mashiro en dessinateur et de l’autre Takagi en auteur.

On voit tout de suite le clin d’œil au duo créateur Tsugumi Oba et Takeshi Obata qui sont eux même respectivement auteur et dessinateur, serait-ce une auto biographie ? lol, ou ce qui est sur du moins, inspiré de leur propre expérience.

Ce que j’ai adoré ??

Personnellement ce qui m’a le plus attiré ça n’a pas été l’histoire en elle-même, mais la découverte des coulisses de la création des mangas, comment une histoire fini par être éditée ? Dans quel cas elle risquerait de s’arrêter ? Quand est ce que ce manga sera publié en format tankôbon (livre) et enfin adpaté en anime ? Qui décide de tout ça ? La quantité de travail que dois assumer un mangaka quand il est publié dans un hebdomadaire ? Le rôle des assistants ? On a même un aperçu sur les seiyu.

Ce qui plonge encore plus le lecteur dans la réalité, c’est que l’histoire de Baku-man se passe dans l’hebdomadaire « Jump », avec des rappels sur des succès réels tel que One piece ou Naruto.

L’auteur arrive même (et surtout) à nous donner envie de lire les mangas imaginaires proposés dans Baku-man !!! Je donnerais cher pour pouvoir lire « Argent et intelligence » !!

Bref pour quelqu’un comme moi qui suis la parution japonaise c’est un vrai bijou.

Bien que Baku-man ne contiennent aucun combat (ou presque pas ^^),  sans en avoir l’air, il contient bel et bien les codes traditionnels du shonen nekketsu :

  • le héros est un jeune garçon orphelin…=> oui, mais là le rôle du père est remplacé par l’oncle mangaka mort d’avoir voulu trop suivre ses rêves, et qui est en quelque sorte l’icône.
  • Le héros a souvent un rêve qu’il veut absolument réaliser et ce, quels que soient les obstacles… => devenir mangaka, avoir son propre anime, et se marier avec Azuki^^.
  • foncièrement honnête et innocent, il se révèle souvent naïf ;
  • il est doté de capacités ou pouvoirs hors normes, parfois magiques… => Mashiro dessine super bien Takagi a une imagination débordante !! ça compte comme super pouvoir!!
  • en compagnie d’amis rencontrés durant sa quête, il lutte contre le mal… =>  ils luttent contre le mal suprême : les lecteurs réticents.
  • ses premiers adversaires deviennent généralement ses plus fidèles compagnons… => on citera Eiji Nīzuma parce que franchement ce personnage est unique, jamais vu un comme lui, c’est d’ailleurs pour ça qu’il doit être si attachant.
  • ils participent à un tournoi ou quelque chose de semblable ;
  • lorsqu’il est sur le point de perdre ou de mourir, le héros se relève plus fort que jamais, grâce notamment à sa volonté, son « envie brûlante de gagner » (nekketsu) ;
  • honnêteté (justice), esprit de groupe (amitié) et dévouement à l’intérêt général (volonté de vaincre) sont les principales valeurs véhiculées par ces mangas. (Canneva d’un nekketsu Source wikipedia)

Que dire d’autre à part LISEZ LE !! Pas encore édité en France, mais disponible en lecture en ligne. On apprend un tas de choses, c’est plein d’humour, de rebondissements, de petites histoires d’amour (comme dans tout shonen, ce qui devrait plaire aux filles réticentes aux mangas).  Et a notre grand plaisir Baku-man sera adapté en anime cet automne et peut être aussi en drama, on attend ça avec impatience, en espérant que l’adaptation sera à la hauteur de l’œuvre originale !!!